Conscient
de la qualité rare de l'environnement naturel lotois, le
Conseil général s'engage pour la préservation de ce patrimoine
exceptionnel.
Il s'investit depuis
longtemps dans une politique vigilante de protection et de
prévention. Dans les limites du cadre légal, le son rôle est
avant tout de définir des objectifs, de coordonner l'action
des intervenants, d'aider les communes à assumer leurs
compétences... et d'inciter chaque lotois à agir !
Au sein des Espaces naturels sensibles (ENS), le Conseil général du Lot propose des animations gratuites autour du
patrimoine local, du paysage, de la flore et de la faune, sous la forme
de sorties terrain d’une demi-journée, de soirées thématiques, de
chantiers pédagogiques sur la construction en pierres sèches et
d’enquêtes nature réservées aux enfants.
Une Marianne d'or du développement durable a été décernée au Conseil
général du Lot, le mercredi 16 décembre 2009, lors d’une cérémonie au
Conseil économique social et environnemental à Paris.
L’inauguration du « Relais de la découverte » de l’Espace naturel
sensible (ENS) des Vallées de l’Ouysse et de l’Alzou a eu lieu le jeudi
15 octobre à la grange de Bonnecoste, commune de Calès, en présence
notamment de Gérard Miquel, sénateur du Lot et président du Conseil
général, Bernard Choulet et Jean-Claude Requier, vice-présidents du
Conseil général, et de Jacqueline Vergnes, maire de Calès.
Pour la première fois, le Conseil général du Lot, le Syded et Quercy Énergies ont
associé leurs savoir-faire pour parler du développement durable sur la
foire de Figeac 2009.
Des murets, des lacs de Saint Namphaise, des dolines : l’incendie qui a
touché le massif de la Braunhie le 31 août a affecté un secteur
emblématique du Lot. Un site qui est répertorié Espace naturel sensible
(ENS) depuis 2001 et pour lequel le Conseil général a lancé un plan de
gestion sur près de 2 600 ha (entre Caniac-du-Causse,
Fontanes-du-Causse et Quissac).
C’est l’un des nouveaux défis du 21ème siècle : nous devons trouver des
alternatives aux énergies fossiles. Face à l’augmentation inexorable
des coûts de l’énergie et devant la menace du réchauffement climatique,
l’idée d’un habitat peu « énergivore » doit devenir une réalité.
Malgré l’attention portée à la protection de l’environnement, des décharges non autorisées et dépôts sauvages défigurent encore nos paysages et polluent nos nappes et nos rivières. Le plan départemental d’élimination des déchets ménagers prévoit la résorption de tous ces points d’ici 2010.
Le Conseil général est la cheville ouvrière de la charte départementale
de l’assainissement non collectif : un outil qui contribue à
l’homogénéité des services rendus à l’usager et à la coordination entre
les différents intervenants.