Le Département assure
une mission de prévention et d’action éducative en direction
de l’enfant et de sa famille, afin de préserver la cohésion et
l’autonomie. Il propose une panoplie d'aides qui va du soutien
financier au dispositif de lutte contre la maltraitance.
Médecins, infirmières, puéricultrices, sages-femmes,
assistantes sociales, éducateurs, conseillères en économie
sociale et familiale sont présents pour vous accompagner et
vous conseiller.
La semaine des droits des enfants et des jeunes aura lieu du 14 au 20 novembre 2011 à travers le département. Avec un temps fort, un forum, le jeudi 17 novembre à Cahors (espace Clément-Marot, de 9 heures à 17 heures).
Une nouvelle maison de santé pluridisciplinaire verra bientôt le jour à Lalbenque. Le projet est porté par la communauté de communes du pays de Lalbenque, désireuse de fixer et d’attirer les professionnels de santé dans le secteur et de répondre aux besoins de la population. Pour financer la structure, le Conseil général versera 60 000 € de subvention.
Exposé à la chaleur, le jeune enfant est encore plus vulnérable que l’adulte, du fait de sa faible surface corporelle. Ses mécanismes de thermorégulation risquent d’être dépassés. Il est capital que son hydratation soit assurée, car la production de sueur permet de réguler la température interne.
La convention pour la mise en place de la cellule départementale de
l’enfance en danger a été signée le 15 septembre 2008 entre Gérard Miquel, président du Conseil général, Marcelle Pierrot, préfète, Eric Seguin,
procureur de la République, Patrick Bernie, directeur de la protection
judiciaire de la jeunesse et Pierre Viala, inspecteur d’Académie.
En 2012, les assistants maternels et assistants familiaux agréés dans le département du Lot éliront leurs représentants à la commission consultative paritaire départementale du Lot. Le dépouillement aura lieu le jeudi 23 février 2012. Pour plus d’informations sur les modalités d’organisation et de déroulement : cliquez-ici
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Toute personne, couple marié ou célibataire, qui souhaite adopter un enfant doit satisfaire à une procédure d’agrément qui est de la compétence du président du Conseil général.
La loi donne au Conseil général la mission de protéger les enfants ou adolescents victimes de mauvais traitements, d'abus sexuels, de négligences lourdes.